Une brique applicative, pas une plateforme de plus.
Une application web, une base PostgreSQL, un serveur Windows chez vous. Un fichier en entrée, un fichier en sortie. Pas de service en ligne à qualifier, pas de donnée client qui sort de votre tenant, pas de dépendance nouvelle dans votre chaîne de facturation.
Ce qui entre, ce qui sort, et ce qui reste chez vous.
Une application web classique, sur des composants que vous connaissez.
Application web
Elle s’ouvre dans un navigateur, sur votre réseau. Rien à installer sur les postes, rien à maintenir côté utilisateur : un seul serveur à administrer, et les mises à jour profitent à tout le monde en même temps.
Base de données PostgreSQL
Le moteur livré en standard, installé sur le même serveur. Sauvegarde et restauration s’intègrent à vos outils habituels.
Une version Microsoft SQL Server est disponible sur demande, si votre politique interne impose ce moteur : l’accès aux données passe par une couche dédiée, le reste de l’application est identique.
Serveur Windows, dans votre tenant
Physique ou virtualisé, selon vos standards. L’ensemble — application, base et référentiel public embarqué — reste dans le périmètre dont vous répondez.
Un fichier entre, un fichier sort. Rien de plus à brancher.
L’intégration la plus simple est aussi la plus rapide à mettre en œuvre, et la seule qui ne demande aucun développement de votre côté pour démarrer.
En entrée
Un fichier Excel exporté de votre ERP : votre base clients sociétés. Le format attendu est spécifié avec vos équipes au cadrage — on part de ce que votre outil sait produire, pas l’inverse.
En sortie
Un fichier Excel corrigé, portant les valeurs validées par vos équipes et la trace de chaque décision. Il se réimporte dans votre ERP par le canal d’import que vous utilisez déjà.
En option : un connecteur
Si vous voulez supprimer l’export et l’import manuels, un connecteur sur mesure peut automatiser l’aller-retour avec votre système. Développement spécifique, chiffré sur devis.
Pourquoi commencer par des fichiers
Un échange de fichiers se met en place en quelques jours, ne demande aucune ouverture de flux entre applications, et se contrôle à l’œil. C’est le meilleur moyen de valider la valeur avant d’investir dans une automatisation — et beaucoup d’organisations n’ont jamais besoin d’aller plus loin.
Chez vous, parce que la donnée client est sensible.
Installation sur votre serveur Windows
L’application, sa base de données et le référentiel public embarqué sont installés sur un serveur Windows de votre choix — physique ou virtualisé — au sein de votre tenant. Rien n’est hébergé chez l’éditeur, rien n’est répliqué vers un cloud tiers, et votre fichier client n’est jamais transmis à personne.
C’est un choix de conception, pas une contrainte technique : un référentiel client est une donnée sensible, elle n’a pas à quitter le périmètre qui en répond.
Authentification unique par votre annuaire
L’application prend en charge l’authentification unique : un compte provisionné depuis votre annuaire n’a pas de mot de passe local, et l’authentification revient entièrement à votre fournisseur d’identité — avec vos règles d’accès conditionnel et votre second facteur. Le raccordement à votre tenant Entra ID se fait au déploiement.
Vous pouvez aussi garder des comptes locaux, seuls ou en complément : politique de mot de passe, verrouillage après échecs répétés et journal de sécurité. Conserver au moins un compte administrateur local est d’ailleurs recommandé, pour pouvoir intervenir si votre fournisseur d’identité est indisponible.
Une conséquence directe sur votre analyse de risque
L’outil n’étant pas un service en ligne, il n’y a ni sous-traitance d’hébergement à encadrer, ni transfert de données à qualifier, ni dépendance à la disponibilité d’un tiers pour accéder à votre propre référentiel.
Ce que votre DSI doit autoriser.
Uniquement des flux sortants, en HTTPS, vers des services publics. Aucun flux entrant depuis Internet n’est nécessaire : l’application n’a pas vocation à être exposée.
Répertoire officiel des entreprises
Interrogation unitaire par identifiant, en complément de l’exemplaire local du répertoire utilisé pour les traitements de masse.
Validation des numéros de TVA
Service de la Commission européenne, interrogé numéro par numéro.
Annonces légales
Consultation des publications relatives aux procédures collectives.
Annuaire d’adressage européen
Vérification de la présence d’un client sur le réseau d’échange de factures.
Normalisation d’adresses
Service public de référence des adresses postales françaises.
Relais de messagerie
Facultatif — uniquement si vous souhaitez que l’application vous notifie par courriel.
Inspection TLS
Si votre passerelle déchiffre le trafic sortant, l’autorité de certification de votre entreprise doit être déclarée à l’application. Le point est documenté et traité à l’installation : il ne se découvre pas en production.
Un module de gestion des droits fin, pas un interrupteur global.
Chaque écran de l’application se distribue par rôle, avec trois niveaux : aucun accès, consultation, modification. Vous composez vous-même les profils qui correspondent à votre organisation — l’équipe qui arbitre les identifiants n’est pas nécessairement celle qui administre les comptes, ni celle qui consulte les statistiques.
Les profils se paramètrent depuis l’application, sans intervention de l’éditeur, et se raccordent à votre Entra ID : l’authentification revient alors à votre annuaire, avec vos règles d’accès conditionnel et votre second facteur, tandis que l’attribution des écrans reste pilotée par vos administrateurs fonctionnels.
Toute action sensible est journalisée. Les connexions, les échecs répétés, les modifications de comptes et les décisions prises sur les données laissent une trace consultable.
Les gestes d’exploitation sont outillés, pas improvisés.
| Geste | Qui | Comment |
|---|---|---|
| Sauvegarde | DSI | Points de restauration déclenchés depuis l’application, vérifiés à la création — une sauvegarde qui n’a pas été relue n’est pas une sauvegarde. Ils s’intègrent à votre politique existante. |
| Montée de version | DSI | Programme d’installation classique, puis une opération de mise à niveau déclenchée depuis l’écran d’administration. Une sauvegarde vérifiée est exigée avant toute modification de structure : sans elle, l’opération refuse de démarrer. |
| Avant une intervention | DSI | L’écran d’administration liste les utilisateurs connectés, permet de les prévenir, puis de fermer temporairement l’accès. L’historique des arrêts, redémarrages et mises à jour est conservé. |
| Rafraîchissement des sources | Métier | Déclenché depuis l’application par l’équipe qui exploite le référentiel. Aucun accès au serveur n’est nécessaire : ce n’est pas un geste d’infrastructure. |
| Traitement des arbitrages | Métier | Files de travail dédiées, au fil de l’eau. Chaque décision est tracée au nom de son auteur. |
| Diagnostic | DSI | Un contrôle intégré vérifie l’installation, les accès aux sources et la configuration, et produit un rapport lisible. Il sert autant à la recette qu’au support ultérieur. |
Vous achetez le logiciel. Vous ne louez pas vos données.
Le modèle est volontairement simple à faire passer en comité d’investissement : un achat, puis un contrat de maintenance facultatif — et aucune facturation indexée sur le nombre de vos clients.
Licence perpétuelle — investissement (CAPEX)
Vous acquérez le droit d’usage du logiciel, une fois. Il est installé chez vous et continue de fonctionner tant que vous le souhaitez, indépendamment de toute relation commerciale ultérieure.
Comptablement, c’est une immobilisation : la dépense s’amortit au lieu de peser chaque année sur le budget de fonctionnement.
Maintenance en option — fonctionnement (OPEX)
Un contrat de tierce maintenance applicative couvre le correctif et l’évolutif. Il est facultatif, souscrit à part, et se résilie sans remettre en cause la licence.
Nous le recommandons : les interfaces des registres publics évoluent, et la réglementation encore plus. Sans maintenance, l’outil continue de fonctionner — mais il ne suit pas ces changements.
Ce qui n’est facturé dans aucun des deux cas
Les données. Les six registres exploités sont publics et gratuits : il n’y a ni licence de données, ni volumétrie facturée, ni coût qui augmente avec la taille de votre référentiel. C’est la différence de fond avec un abonnement à un fournisseur de données B2B.
Ce qu’il faut prévoir, dit franchement.
Mieux vaut le savoir avant la réunion de cadrage qu’au moment de l’installation.
Un serveur Windows dédié à l’application
Physique ou virtualisé, dans votre tenant. L’application web et son moteur PostgreSQL y sont installés ensemble ; rien n’a besoin d’être exposé sur Internet.
De l’espace disque
Comptez de l’ordre de quinze gigaoctets pour l’application et le référentiel public embarqué. C’est ce dernier qui pèse : il permet de travailler sans dépendre d’un service distant.
Un export de votre base clients
Au format Excel, depuis votre PMS, ERP ou CRM. La spécification des colonnes est établie avec vos équipes lors du cadrage.
Uniquement les données nécessaires à la facturation électronique : raison sociale, SIREN et SIRET, numéro de TVA intracommunautaire, adresse. Ni chiffre d’affaires, ni encours, ni historique commercial — Base Sociétés n’en a pas l’usage.
Une publication interne
L’application s’ouvre dans un navigateur, sur votre réseau. Sa publication en HTTPS s’appuie sur votre reverse proxy, selon vos standards — ce point relève de votre infrastructure et se traite au cadrage.