Une facture n’est payée que si la donnée client est juste.
Base Sociétés est un logiciel qui fiabilise l’identité légale de vos clients — SIREN, SIRET, numéro de TVA, adresse de facturation électronique — en la confrontant chaque jour aux registres publics officiels.
Il est installé sur vos serveurs, il ne corrige rien sans votre validation, et il n’exige aucun abonnement de données.
Vos données clients ne quittent jamais votre système d’information.
1er septembre 2027
Les PME, TPE et micro-entreprises — moins de 250 salariés et jusqu’à 50 M€ de chiffre d’affaires — doivent émettre leurs factures par une plateforme agréée.
Le principe, en images.
Trois personnes dans l’entreprise ont un problème différent. C’est le même référentiel.
Vous portez le risque d’encaissement
Une facture rejetée par votre plateforme n’est pas une facture en retard : c’est une facture qui n’a jamais atteint votre client. Le délai de règlement repart de zéro, et personne en face ne vous relance.
« Combien de nos clients ont un identifiant qui ne passera pas ? »
Vous encaissez le travail de correction
Les demandes d’adressage arrivent par courriel, en désordre, et chaque correction se fait fiche par fiche. Sans file de travail ni justification, l’arbitrage repose sur la mémoire de chacun.
« Qui a modifié ce SIRET, quand, et sur quelle base ? »
Vous devez l’héberger et en répondre
Un outil de plus, c’est un hébergement à qualifier, des flux à autoriser, des accès à cloisonner. Ici : installé chez vous, aucun flux entrant, aucune donnée client sortante.
« Où partent les données, exactement ? »
Un référentiel client se périme tout seul.
Une opération de nettoyage donne un fichier juste le jour de sa livraison. Six mois plus tard, il ne l’est plus — sans que personne ne s’en aperçoive, parce que rien n’a bougé de votre côté. Ce sont vos clients qui ont changé.
Une société cesse
L’entité est radiée, l’établissement fermé. Le SIREN que vous facturez n’a plus d’existence légale.
Une activité est reprise
Le fonds passe à une autre société, parfois après plusieurs cessions. Le bon interlocuteur porte désormais un autre identifiant.
Un site déménage
Le siège change d’adresse, un établissement ouvre ou ferme : le SIRET porté par la fiche ne désigne plus le bon lieu.
L’adressage change
Le client change de plateforme, ajoute un suffixe de routage, réorganise ses entités. Sa facture doit partir ailleurs.
Avec la facturation électronique, un identifiant faux ne produit plus une réclamation. Il produit un rejet.
Le contrôle n’est plus humain et bienveillant : il est automatique, et il a lieu chez vous. Avant de transmettre quoi que ce soit, votre propre plateforme agréée doit retrouver le destinataire dans l’annuaire. Si l’identifiant est faux ou introuvable, elle vous rejette la facture : elle ne part pas.
Un rejet n’est pas un refus. Votre client ne conteste rien — il n’a jamais vu la facture. Et ce qui n’arrive pas n’est pas payé.
Un contrôle qui ne s’arrête jamais, sur des sources qui font foi.
Base Sociétés confronte en permanence votre référentiel aux registres publics officiels. Chaque écart détecté devient une proposition argumentée, soumise à un humain. Rien n’est corrigé dans votre dos.
Base Sociétés observe
Vos clients sont confrontés aux registres officiels : existence, état, établissements, numéro de TVA, procédures collectives, capacité à recevoir une facture électronique.
Base Sociétés propose
Chaque anomalie devient une proposition datée, motivée et sourcée. Jamais une correction automatique, jamais une boîte noire.
Vous décidez
Votre équipe valide ou refuse. La décision est tracée, et la correction se répercute là où la donnée doit vivre : dans votre outil de gestion.
Six sources publiques et officielles
Toutes gratuites, toutes consultées directement par l’application. Aucune licence de données, aucun intermédiaire, aucun renouvellement d’abonnement à négocier chaque année.
Répertoire SIRENE
L’état civil des entreprises françaises : dénomination, SIREN, établissements et leurs SIRET, activité, adresses, dates d’ouverture et de fermeture. Le répertoire complet est embarqué sur votre serveur pour les traitements de masse.
Numéros de TVA intracommunautaire
Le service de la Commission européenne qui valide un numéro de TVA auprès de l’État membre qui l’a émis. Indispensable pour vos clients établis dans l’Union.
Annonces légales
Sauvegardes, redressements, liquidations, radiations. Un client en procédure collective se voit avant l’impayé, pas après.
Annuaire d’adressage
Vérifie si un client est déjà joignable sur le réseau européen d’échange de factures, et sous quel identifiant.
Base Adresse Nationale
Normalise et fiabilise les adresses postales, condition d’un rapprochement fiable entre une fiche client et un établissement réel.
Liens de succession
Le stock officiel des reprises d’établissements. Quand un client cesse, il permet de remonter jusqu’au repreneur — y compris après plusieurs cessions successives.
Cinq effets concrets sur votre exploitation.
Vos factures arrivent à destination
Les identifiants exigés par la réforme sont contrôlés avant l’émission, pas découverts au moment du rejet. Moins de réémissions, moins de relances, un encaissement qui ne dérape pas sur un motif technique.
Vous restez conforme après le jour J
La date d’entrée en vigueur n’est pas une ligne d’arrivée. Le contrôle se rejoue en continu et le référentiel se remet à jour dès qu’une information nouvelle paraît chez la source officielle.
Vous ne payez pas la donnée deux fois
Les six sources exploitées sont publiques et gratuites. Ni licence de données, ni volumétrie facturée, ni abonnement à renégocier : le coût ne suit pas la taille de votre référentiel.
Vous gardez la main sur chaque correction
Aucune donnée existante n’est réécrite automatiquement. Chaque proposition est motivée et sourcée ; chaque décision est journalisée avec son auteur, sa date et sa raison. Un contrôle interne peut refaire le chemin.
Vos données restent chez vous
L’application est installée sur vos serveurs. Votre fichier client n’est jamais transmis à un tiers, ni hébergé ailleurs, ni utilisé pour alimenter la base de qui que ce soit.
Combien de vos clients passeraient aujourd’hui ?
C’est la seule question qui compte, et elle se mesure. Nous partons d’un export de votre outil de gestion et nous vous rendons l’écart réel.
Demander l’état des lieuxL’outil propose. L’humain décide. La trace reste.
C’est le principe de conception qui commande tout le reste : une donnée client engage votre facturation, elle ne se modifie pas sur la foi d’un algorithme. Base Sociétés ne réécrit jamais une valeur existante de sa propre initiative.
Chaque proposition affiche ce qu’elle veut changer, d’où vient l’information, et pourquoi elle est plausible. Vous validez, vous refusez — et un refus est mémorisé, pour ne pas vous être reproposé indéfiniment.
Votre outil de gestion reste maître
L’identité d’un client appartient à l’application qui la produit. Base Sociétés ne s’y substitue pas : elle signale ce qui doit y être corrigé et fournit à vos équipes la liste de travail correspondante.
Représentation du principe — les libellés réels dépendent de votre paramétrage.
Chaque fiche dit ce qui lui manque, et à qui le demander.
Un tableau de bord qui affiche un pourcentage ne fait pas avancer le travail. Ici, chaque client indique son régime — France, Union européenne, hors Union —, les champs réellement exigés dans ce régime, ceux qui manquent, et le geste suivant.
Les rares informations qu’aucun registre ne détient — un suffixe de routage interne, par exemple — sont nommées comme telles, avec la mention qu’elles doivent être demandées au client. Le dire clairement évite de relancer indéfiniment des traitements qui ne trouveront rien.
Ce que Base Sociétés n’est pas.
Le périmètre est étroit et assumé. Savoir ce que l’outil ne fait pas vous évite d’en attendre ce qu’il ne tiendra pas — et vous dit exactement où il s’insère dans votre dispositif.
Ce n’est pas une plateforme agréée
Base Sociétés n’émet, ne transmet et ne reçoit aucune facture. Ce rôle appartient à la plateforme que vous aurez choisie.
Ce n’est pas un fournisseur de données financières
Ni score de solvabilité, ni bilans, ni encours conseillé. Ces informations relèvent des grands fournisseurs de données B2B, sur abonnement.
Ce n’est pas un remplaçant de votre outil de gestion
Votre PMS, ERP ou CRM reste la source de l’identité client. L’outil ne le pilote pas et ne réécrit rien à sa place.
L’écart se mesure en quelques jours. Le rattraper prend des mois.
Plus la date approche, plus les informations manquantes devront être demandées à vos clients — un par un, au moment où ils seront eux-mêmes débordés.
Trois étapes, et vous restez autonome à la fin.
L’objectif n’est pas de vous rendre dépendant d’un prestataire : c’est de vous laisser un outil que vos équipes exploitent seules, sur vos serveurs.
L’état des lieux
Nous partons d’un export de votre outil de gestion et nous mesurons, sans engagement, l’écart réel entre votre référentiel et les registres officiels.
- Clients dont l’identifiant est introuvable ou périmé
- Clients cessés, en procédure ou repris
- Champs exigés par la réforme et aujourd’hui manquants
Le déploiement
L’application est installée sur vos serveurs, raccordée à votre export, et paramétrée avec vos rôles et vos habilitations.
- Installation guidée, sur votre infrastructure
- Reprise de votre référentiel existant
- Formation des équipes qui arbitrent
L’exploitation
Vos équipes traitent les propositions au fil de l’eau. Le contrôle se rejoue tout seul, le référentiel ne redevient pas faux.
- Files de travail par nature d’arbitrage
- Rafraîchissement périodique des sources
- Journal complet des décisions
Une licence perpétuelle, pas un abonnement de données
Vous achetez le logiciel une fois et il reste installé chez vous. Un contrat de maintenance corrective et évolutive est proposé en option — recommandé pour suivre les évolutions des registres publics et de la réglementation. Les données, elles, ne sont jamais facturées : les six registres exploités sont publics et gratuits. Le détail du modèle →
Les objections, traitées franchement.
Est-ce que Base Sociétés envoie mes factures ?
Non, et ce n’est pas prévu. L’émission et la transmission des factures relèvent d’une plateforme agréée, que vous choisissez indépendamment. Base Sociétés prépare et fiabilise les données d’identification que cette plateforme exigera pour ne pas rejeter vos factures.
Faut-il remplacer notre ERP ou notre outil de gestion ?
Non. Votre outil de gestion reste la source de l’identité client. Base Sociétés travaille à partir d’un export, et vous rend une liste de corrections à appliquer à la source. C’est un choix de conception : réécrire la donnée ailleurs qu’à sa source crée un écart silencieux qui revient à chaque synchronisation.
Nos données client partent-elles chez vous, ou dans un cloud ?
Non. Le logiciel est installé sur vos serveurs, avec sa base. Ce qui sort du réseau, ce sont des interrogations portant sur un identifiant public d’entreprise — jamais votre fichier client, jamais un export. Aucune donnée n’est hébergée chez l’éditeur ni mutualisée avec un autre client.
Le détail des flux est décrit dans la page sécurité et déploiement.
Et si nous changeons de plateforme agréée plus tard ?
Cela ne change rien. Le référentiel est indépendant de la plateforme : il fiabilise des identifiants légaux, qui sont les mêmes quel que soit l’opérateur retenu. Vous ne créez pas une dépendance de plus.
Qui utilise l’outil au quotidien ?
L’équipe qui connaît les clients — administration des ventes, service client, comptabilité clients. Les arbitrages sont des décisions métier, pas des gestes techniques. La DSI intervient à l’installation et pour l’exploitation du serveur, pas dans le travail quotidien.
Combien de clients faut-il avoir pour que ce soit utile ?
La question n’est pas le volume mais la répétition : à partir du moment où corriger votre référentiel à la main devient un travail récurrent, l’outil se justifie. Sur quelques dizaines de comptes, un tableur suffit. Sur plusieurs milliers, la dérive est continue et invisible — c’est là que le contrôle permanent change la donne.
L’état des lieux initial est le meilleur moyen de trancher : il mesure l’écart avant tout engagement.
Nos clients sont surtout des particuliers. Est-ce que cela nous concerne ?
Partiellement. Les opérations avec des particuliers relèvent de la transmission des données de transaction, qui n’exige pas d’identifier une entreprise. Base Sociétés traite la part professionnelle de votre portefeuille — c’est elle qui porte le risque de rejet.
Nous avons déjà fait nettoyer notre base par un prestataire.
C’est un bon point de départ, et cela ne règle pas la suite. Un nettoyage donne un fichier juste le jour de sa livraison ; les cessations, reprises et déménagements reprennent dès le lendemain. La différence porte moins sur la qualité initiale que sur ce qui l’entretient ensuite — et sur le fait que le coût ne se représente pas chaque année.
Une facture n’est payée que si la donnée est juste.
Décrivez votre contexte en quelques lignes : outil de gestion utilisé, ordre de grandeur de votre base client, échéance qui vous concerne. Nous vous répondons sous 24 heures ouvrées.
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