Une facture n’est payée que si la donnée client est juste.
Base Sociétés fiabilise l’identité légale de vos clients — SIREN, SIRET, numéro de TVA, adresse de facturation électronique — en la confrontant chaque jour aux registres publics officiels.
- Installé sur vos serveurs
- Aucune correction sans votre accord
- Aucun abonnement de données
Votre base client bouge sans vous.
Un nettoyage donne un fichier juste le jour de sa livraison. Puis vos clients changent : ils sont rachetés, fusionnent, ferment, déménagent, changent de plateforme. Rien ne bouge de votre côté, et pourtant la fiche devient fausse.
Rachat
L’activité passe à une autre société : le bon identifiant n’est plus le même.
Fusion
Deux entités n’en font plus qu’une ; la société absorbée disparaît du registre.
Fermeture
Société radiée, établissement fermé : le SIREN facturé n’existe plus.
Déménagement
Le siège ou un site change d’adresse : le SIRET ne désigne plus le bon lieu.
Nouvel adressage
Le client change de plateforme ou ajoute un suffixe : sa facture doit partir ailleurs.
Au bout de la chaîne, il y a votre encaissement.
- Fiche périméeVotre base client
- ÉmiseLa facture
- RejetVotre plateforme agrééeDestinataire introuvable : la facture ne part pas.
- Jamais reçueVotre client
- RetardéVotre encaissement
Un client en redressement ou en liquidation, c’est un impayé qui s’annonce.
Les jugements d’ouverture de procédure collective sont publiés au BODACC. Base Sociétés les rapproche de votre base et vous les signale : vous le savez avant d’émettre la facture suivante ou de livrer, et à temps pour déclarer votre créance.
Aucune donnée n’est modifiée : la décision commerciale reste la vôtre.
Un cycle permanent, pas une opération ponctuelle.
Base Sociétés le fait tourner pour vous, chaque jour.
- 1Un client changeLe registre officiel publie l’événement.
- 2Base Sociétés le détecteEt vous propose la correction, avec sa source.
- 3Vous décidezValider ou refuser ; la décision est tracée.
- 4La fiche est justeVotre outil de gestion est à jour, la facture passe.
Et le lendemain, le contrôle recommence : c’est ce qui garde votre base juste dans la durée.
En vigueur depuis le 1er septembre 2026
Toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir une facture électronique, et les grandes entreprises et ETI l’émettent par une plateforme agréée : une adresse de facturation fausse ou absente, c’est une facture rejetée dès aujourd’hui.
1er septembre 2027
Moins de 250 salariés et jusqu’à 50 M€ de chiffre d’affaires : obligation d’émettre leurs factures par une plateforme agréée.
Un identifiant faux ne produit plus une réclamation. Il produit un rejet.
Avant de transmettre quoi que ce soit, votre plateforme agréée doit retrouver le destinataire dans l’annuaire. S’il est introuvable, la facture ne part pas. Votre client ne conteste rien : il ne l’a jamais vue. Et ce qui n’arrive pas n’est pas payé.
Le même client ouvert deux fois, c’est un encours et des relances coupés en deux.
Un compte recréé à la saisie, une agence ouverte comme un nouveau client : les doublons dispersent l’encours, brouillent les relances et faussent chaque correction. Base Sociétés les repère sur toute la base par l’identifiant légal, et sépare ce qui doit être fusionné de ce qui ne doit surtout pas l’être.
- DoublonMême SIRET sur plusieurs comptesLe même établissement existe deux fois : à fusionner, sauf SIRET recopié par erreur.
- ProbableMême SIREN, aucun SIRETLes établissements sont indiscernables : il faut d’abord compléter le SIRET.
- LégitimeMême SIREN, SIRET distinctsSiège et agences d’un grand compte : à ne surtout pas fusionner.
- Valeur actuelle
- Établissement fermé
- Valeur proposée
- Établissement actif, même commune
L’établissement porté par la fiche est fermé au répertoire. La même entreprise possède un établissement actif dans la même commune, même code d’activité. Source : SIRENE, relevé du jour.
L’outil propose. L’humain décide. La trace reste.
Chaque proposition dit ce qu’elle veut changer, d’où vient l’information et pourquoi elle est plausible. Vous validez ou vous refusez ; la décision est tracée, un refus n’est pas reproposé, et la correction retourne dans votre outil de gestion.
Demander l’état des lieuxL’identité de vos clients étrangers, retrouvée au registre de leur pays.
Sans SIREN, une fiche étrangère se complète d’ordinaire à la main, site par site. Base Sociétés interroge directement les registres officiels raccordés, choisit celui du bon pays et rapporte l’identité à recopier dans votre outil de gestion.
Identité retrouvée par l’application
9 pays raccordés- FranceAnnuaire des entreprises + répertoire SireneIdentité, SIRET, adresse ; TVA dérivée du SIREN
- BelgiqueBCE / KBOIdentité, adresse, n° de TVA
- TchéquieARESIdentité, adresse, TVA le plus souvent
- FinlandePRH / YTJIdentité, adresse, TVA dérivée
- PologneListe blanche TVA + KRSStatut TVA et adresse, à partir du NIP
- PortugalNIPC + VIESNuméro contrôlé et confirmé au VIES, sans adresse
- Royaume-UniCompanies HouseIdentité, adresse du siège
- SuisseZefix, registre du commerceIdentité, adresse
- NorvègeBrønnøysund (BRREG)Identité, adresse, statut
Adresse normalisée
4 pays raccordésL’identité se saisit à la main ; l’application retrouve le code postal officiel et contrôle l’adresse.
- Pays-BasPDOK / BAG (Kadaster)Code postal officiel depuis rue et ville
- LuxembourgGeoportail.luCode postal depuis rue et ville
- EspagneCartoCiudad (IGN)Code postal, rue nettoyée
- États-UnisCensus GeocoderZIP code depuis rue et ville
Raccordables sur mesure
Selon vos pays clients, sur devis : registre payant, développement dédié.
- AutricheFirmenbuchRegistre payantLe n° de TVA n’y est pas public
- ItalieRegistro ImpreseRegistre payant
- EspagneRegistro MercantilRegistre payant
- Pays-BasKVKPayant au volumeLe n° de TVA n’y est pas publié
- LituanieRegistrų centrasRegistre payant
Là où un pays ne publie pas le numéro de TVA, le registre européen VIES valide le numéro que vous saisissez : aucun annuaire ne peut l’inventer.
Un contrôle qui ne s’arrête jamais, sur des sources qui font foi.
Base Sociétés confronte en permanence votre référentiel aux registres publics officiels. Chaque écart détecté devient une proposition argumentée, soumise à un humain. Rien n’est corrigé dans votre dos.
Six sources publiques et officielles
Toutes gratuites, toutes consultées directement par l’application. Aucune licence de données, aucun intermédiaire, aucun renouvellement d’abonnement à négocier chaque année.
Répertoire SIRENE
L’état civil des entreprises françaises : dénomination, SIREN, établissements et leurs SIRET, activité, adresses, dates d’ouverture et de fermeture. Le répertoire complet est embarqué sur votre serveur pour les traitements de masse.
Numéros de TVA intracommunautaire
Le service de la Commission européenne qui valide un numéro de TVA auprès de l’État membre qui l’a émis. Indispensable pour vos clients établis dans l’Union.
Annonces légales
Sauvegardes, redressements, liquidations, radiations. Un client en procédure collective se voit avant l’impayé, pas après.
Annuaire d’adressage
Vérifie si un client est déjà joignable sur le réseau européen d’échange de factures, et sous quel identifiant.
Base Adresse Nationale
Normalise et fiabilise les adresses postales, condition d’un rapprochement fiable entre une fiche client et un établissement réel.
Liens de succession
Le stock officiel des reprises d’établissements. Quand un client cesse, il permet de remonter jusqu’au repreneur — y compris après plusieurs cessions successives.
Le principe, en images.
Trois personnes dans l’entreprise ont un problème différent. C’est le même référentiel.
Vous portez le risque d’encaissement
Une facture rejetée par votre plateforme n’est pas une facture en retard : c’est une facture qui n’a jamais atteint votre client. Le délai de règlement repart de zéro, et personne en face ne vous relance.
« Combien de nos clients ont un identifiant qui ne passera pas ? »
Vous encaissez le travail de correction
Les demandes d’adressage arrivent par courriel, en désordre, et chaque correction se fait fiche par fiche. Sans file de travail ni justification, l’arbitrage repose sur la mémoire de chacun.
« Qui a modifié ce SIRET, quand, et sur quelle base ? »
Vous devez l’héberger et en répondre
Un outil de plus, c’est un hébergement à qualifier, des flux à autoriser, des accès à cloisonner. Ici : installé chez vous, aucun flux entrant, aucune donnée client sortante.
« Où partent les données, exactement ? »
Une photographie ou un contrôle continu : tout dépend de votre modèle d’affaires.
Une PME qui facture quelques centaines de clients fidèles, tous en France, peut se contenter d’un audit en ligne de temps en temps. Un site marchand qui ouvre chaque jour de nouveaux comptes professionnels, une entreprise qui vend à l’international ou qui facture des milliers de clients ne le peut pas : sa base change plus vite qu’on ne la vérifie. C’est le rôle de Base Sociétés.
PME, quelques centaines de clients fidèles, établis en France.
- Vous déposez un extrait Excel de votre base, 500 clients au plus.
- Le rapport dit, fiche par fiche, si elle passe les quatre portes de la facture électronique.
- Synthèse offerte ; rapport détaillé selon le nombre de lignes, offert jusqu’à 10.
- Clients établis en France ; le fichier est effacé après l’analyse.
- Le rapport constate et indique quoi faire : la correction reste à votre charge.
Des milliers de clients, de nouveaux comptes chaque jour, des clients à l’étranger.
- Installé sur vos serveurs : votre base ne quitte pas votre système d’information.
- Chaque rachat, fusion ou fermeture publiés au registre remontent comme une proposition.
- Les procédures collectives publiées au BODACC vous sont signalées, pour anticiper un impayé.
- Vous validez ; la correction retourne dans votre outil de gestion, la décision est tracée.
- Les doublons repérés par identifiant légal, cas par cas, exportables en Excel.
- Identité retrouvée dans 9 pays, adresse normalisée dans 4 autres, d’autres raccordables sur mesure.
- Licence perpétuelle, maintenance en option, aucune donnée facturée.
Trois étapes, et vous restez autonome à la fin.
L’objectif n’est pas de vous rendre dépendant d’un prestataire : c’est de vous laisser un outil que vos équipes exploitent seules, sur vos serveurs.
L’état des lieux
Nous partons d’un export de votre outil de gestion et nous mesurons, sans engagement, l’écart réel entre votre référentiel et les registres officiels.
- Clients dont l’identifiant est introuvable ou périmé
- Clients cessés, en procédure ou repris
- Champs exigés par la réforme et aujourd’hui manquants
Le déploiement
L’application est installée sur vos serveurs, raccordée à votre export, et paramétrée avec vos rôles et vos habilitations.
- Installation guidée, sur votre infrastructure
- Reprise de votre référentiel existant
- Formation des équipes qui arbitrent
L’exploitation
Vos équipes traitent les propositions au fil de l’eau. Le contrôle se rejoue tout seul, le référentiel ne redevient pas faux.
- Files de travail par nature d’arbitrage
- Rafraîchissement périodique des sources
- Journal complet des décisions
Une licence perpétuelle, pas un abonnement de données
Vous achetez le logiciel une fois et il reste installé chez vous. Un contrat de maintenance corrective et évolutive est proposé en option — recommandé pour suivre les évolutions des registres publics et de la réglementation. Les données, elles, ne sont jamais facturées : les six sources du contrôle continu sont publiques et gratuites. Le détail du modèle →
Ce que Base Sociétés n’est pas.
Le périmètre est étroit et assumé. Savoir ce que l’outil ne fait pas vous évite d’en attendre ce qu’il ne tiendra pas — et vous dit exactement où il s’insère dans votre dispositif.
Ce n’est pas une plateforme agréée
Base Sociétés n’émet, ne transmet et ne reçoit aucune facture. Ce rôle appartient à la plateforme que vous aurez choisie.
Ce n’est pas un fournisseur de données financières
Ni score de solvabilité, ni bilans, ni encours conseillé. Ces informations relèvent des grands fournisseurs de données B2B, sur abonnement.
Ce n’est pas un remplaçant de votre outil de gestion
Votre PMS, ERP ou CRM reste la source de l’identité client. L’outil ne le pilote pas et ne réécrit rien à sa place.
Les objections, traitées franchement.
Est-ce que Base Sociétés envoie mes factures ?
Non, et ce n’est pas prévu. L’émission et la transmission des factures relèvent d’une plateforme agréée, que vous choisissez indépendamment. Base Sociétés prépare et fiabilise les données d’identification que cette plateforme exigera pour ne pas rejeter vos factures.
Faut-il remplacer notre ERP ou notre outil de gestion ?
Non. Votre outil de gestion reste la source de l’identité client. Base Sociétés travaille à partir d’un export, et vous rend une liste de corrections à appliquer à la source. C’est un choix de conception : réécrire la donnée ailleurs qu’à sa source crée un écart silencieux qui revient à chaque synchronisation.
Nos données client partent-elles chez vous, ou dans un cloud ?
Non. Le logiciel est installé sur vos serveurs, avec sa base. Ce qui sort du réseau, ce sont des interrogations portant sur un identifiant public d’entreprise — jamais votre fichier client, jamais un export. Aucune donnée n’est hébergée chez l’éditeur ni mutualisée avec un autre client.
Le détail des flux est décrit dans la page sécurité et déploiement.
Et si nous changeons de plateforme agréée plus tard ?
Cela ne change rien. Le référentiel est indépendant de la plateforme : il fiabilise des identifiants légaux, qui sont les mêmes quel que soit l’opérateur retenu. Vous ne créez pas une dépendance de plus.
Qui utilise l’outil au quotidien ?
L’équipe qui connaît les clients — administration des ventes, service client, comptabilité clients. Les arbitrages sont des décisions métier, pas des gestes techniques. La DSI intervient à l’installation et pour l’exploitation du serveur, pas dans le travail quotidien.
Combien de clients faut-il avoir pour que ce soit utile ?
La question n’est pas le volume mais la répétition : à partir du moment où corriger votre référentiel à la main devient un travail récurrent, l’outil se justifie. Sur quelques dizaines de comptes, un tableur suffit. Sur plusieurs milliers, la dérive est continue et invisible — c’est là que le contrôle permanent change la donne.
L’état des lieux initial est le meilleur moyen de trancher : il mesure l’écart avant tout engagement.
Nos clients sont surtout des particuliers. Est-ce que cela nous concerne ?
Partiellement. Les opérations avec des particuliers relèvent de la transmission des données de transaction, qui n’exige pas d’identifier une entreprise. Base Sociétés traite la part professionnelle de votre portefeuille — c’est elle qui porte le risque de rejet.
Nous avons déjà fait nettoyer notre base par un prestataire.
C’est un bon point de départ, et cela ne règle pas la suite. Un nettoyage donne un fichier juste le jour de sa livraison ; les cessations, reprises et déménagements reprennent dès le lendemain. La différence porte moins sur la qualité initiale que sur ce qui l’entretient ensuite — et sur le fait que le coût ne se représente pas chaque année.
Une facture n’est payée que si la donnée est juste.
Décrivez votre contexte en quelques lignes : outil de gestion utilisé, ordre de grandeur de votre base client, échéance qui vous concerne. Nous vous répondons sous 24 heures ouvrées.
Message envoyé.
Nous revenons vers vous sous 24 heures ouvrées.
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